Olivier de Kersauson 2013
 
Les brèves de 2013 (page 2 sur 2)
   


18/07/13
Cap sur le mariage : Au "près serré", sur le Grand Canal.
« La Sérénissime me fait penser à une croisière immobile à bord d’un paquebot dont le commandant serait le temps. » Olivier de Kersauson, «Le monde comme il me parle», éd. Le Cherche midi, sortie le 12 septembre.

Avec Sandra, le plus populaire des loups de mer adopte la vie à terre.

Paris Match : vous vivez aujourd’hui en Polynésie. Qu’y avez-vous trouvé qui n’existe pas ailleurs?
Olivier de Kersauson : « Le simple fait d’être au milieu du plus grand océan du monde change tout. Tu vis à cinq heures d’avion de l’île de Pâques, elle-même à cinq heures d’avion de Santiago du Chili, tu es à huit heures de Los Angeles, à sept heures de Sydney. Que tu le veuilles ou non, tu sens physiquement que tu es dans un endroit à nul autre pareil. En Méditerranée, si tu a un peu navigué, tu sens qu’en face c’est tout près. Il n’y a aucun vertige de la distance. Dans le Pacifique, quand tu l’as parcouru dans tous les sens comme je l’ai fait, tu as une notion exacte de cette immensité, trois fois grande comme l’Atlantique! Dans les Tuamotu, entre 16 et 10 degrés sud, il y a des couleurs bleues très claires, ça pète de lumières blanches, de sables clairs. Comme il y a peu de fond dans les lagons, tu as des turquoises, des verts, des blancs. C’est incroyable. Et il y a cette vague qui vient taper sur le récif et gronde en quasi-permanence. Cette vague-là, elle a 6000 kilomètres. »

La mer, c’est l’éternelle jeunesse…
« Elle n’a que les reflets que lui donnent le vent ou le sillage, pour peu de temps. Tout se referme. Elle est en permanence ridée, mais aucune ride n’est définitive. Il n’y a pas de trace. Quand tu regardes le haut des montagnes, tu sais qu’elles s’érodent, tu les entends casser, les rochers qui coulent. Sur la mer, quand tu navigues, tu peux te permettre de penser que la lumière que tu vois, Magellan, Colomb et les autres l’ont vue aussi, qu’ils ont vécu dans des mondes tout à fait similaires. Et tu n’as ça nulle part ailleurs. »
 
“Chez moi, il n’y a aucune photo, aucun souvenir. Ce qui doit demeurer dans l’âme y reste”
 
Photo © Pascal Rostain
 
Vous écrivez : “Il est moins dangereux de risquer que de subir…”
« Toute l’histoire du monde le prouve. Regarde les soixante dernières années. Tout ce qui est arrivé, les chocs pétroliers, le chômage, etc., a été subi. Ce sont les maladies modernes. Dans le fond, elles ne sont pas si graves. Je disais à mon fils, Arthur : “J’ai 69 ans et je n’ai jamais eu à t’accompagner à la gare pour partir sur le front de l’Est.” J’estime que c’est un privilège énorme. Et je n’échangerais pas dix ans de sida et de chômage contre une semaine à la guerre de 14. Mon père et ma mère sont des orphelins de cette guerre. A l’époque, les femmes ne se remariaient pas. On vivait dans le souvenir des morts. Tant de vies gâchées ! Je suis né en 1944, les dernières bombes sont tombées un an après ma naissance. On avait quitté Brest tellement ça bombardait. Moi, je n’ai eu qu’à me goinfrer. La guerre d’Algérie, j’étais trop jeune. Au soir de mon bac, ma proposition de vie, c’était que tout était devant moi et que je n’allais faire que ce que je voulais. »

Votre enfance est saturée par la guerre. Plus tard, avant que Tabarly ne vous propose de naviguer avec lui, vous choisirez les paras, une unité d’élite. Ne regrettez-vous pas de ne pas avoir connu l’épreuve du feu?
« Il n’y avait plus de guerre, donc plus de raison d’aller au combat. Mais j’ai vécu parmi ses décombres. Quand tu es petit, tu poses des questions. A Nantes ou à Brest, je demandais pourquoi je voyais un papier peint horrible sur les murs au quatrième étage d’un immeuble éventré. A chaque fois, on me répondait : “C’est la guerre.” Dans le cerveau des gens, dix ans, ce n’est rien. Donc, sur les dix premières années de mon enfance, huit se sont déroulées dans l’après-guerre. Les gens que je côtoyais avaient été blessés hier, ils avaient perdu hier les gens qu’ils aimaient. C’était encore tout frais. Tu es imprégné de ce qui t’entoure. Ce n’est pas le désir de transmettre, car les gens ne voulaient pas parler, mais tout autour de moi ne rappelait que cela. Les prisonniers allemands en train de creuser des tranchées dans les villes, je m’en souviens très bien... »

LSource : parismatch.com

01/09/13
Le monde comme il me parle : à la suite de son best-seller Ocean's Song, Olivier de Kersauson revient sur ses courses et ses records, mais aussi – et peut-être surtout – sur son parcours intérieur. Le Monde comme il me parle est un livre intime. Le navigateur annonce son retrait de la compétition et dévoile, pour la première fois, la carte de ses sentiments. Une formidable ode à la mer et à la vie, le texte rare d'un homme au franc-parler, pudique et passionné, qui nous offre ses aventures et ses élans.

« Je suis un nomade exalté par la découverte. Voilà, découvrir sans cesse... C'est le seul moment où l'on peut supposer que va surgir le "merveilleux". Fouiller le monde de tous les côtés, c'est exaltant. Je suis comme un chercheur d'or. Ce n'est pas tant l'or que je cherche que le moment magique quand je vais le découvrir. C'est toujours, au vrai, l'émotion que je cherche. Le nomadisme, c'est ça. Tous les jours, un chercheur d'or est tenu par sa capacité d'émerveillement. La magie. Le "merveilleux" est la raison de tout ce que je fais. L'émerveillement, c'est de la pluie d'or morale qui vous tombe dessus. Le tout, c'est de se trouver dans les bons endroits, là où il pleut de l'or. »

Livre disponible en librairie ou sur le net - 220 pages - ISBN : 978-2-7491-1632-7

22/09/13
Maintenant, je pêche au gros" : Il a beaucoup navigué. Désormais, il traque thon rouge et espadon en Polynésie. Il cause aussi et il écrit. Il a été le second d'Éric Tabarly et a emmené Gérard Depardieu pêcher dans l'archipel des Tuamotu. À 69 ans, Olivier de Kersauson, qui a gagné sa première course en solitaire autour du monde en 1989, se dit le dernier survivant d'une génération où l'on naviguait sans GPS. Des personnages forts en gueule dont le désormais Polynésien évoque le souvenir dans son ouvrage Le Monde comme il me parle (Cherche-Midi).

Vous écrivez préférer la présence des océans à celle des villes et la solitude à la compagnie des hommes. Ça ne va pas arranger votre réputation de misanthrope…
C'est vrai. Très vite, j'ai compris une chose : je n'ai pas besoin des gens, ce qui ne veut pas dire que je n'en éprouve pas le plaisir. Sinon, je file à l'anglaise. Disparaître m'a permis de survivre. Rien à voir avec de la misanthropie : je ne me suis pas construit sur le mépris de l'autre, mais ce que j'ai compris ou vu m'a très peu donné le goût de prolonger une conversation. Est-ce ma faute? Souvent, je me suis reproché cette incapacité. C'est comme pour la musique, je n'ai pas les moyens de la comprendre. Mais je vais vous avouer une chose : je m'entends très bien avec moi-même. »

Vous êtes né en 1944. La première fois où vous vous sentez vivre, c'est en 1948…
« Nous possédions une propriété en Bretagne, un pêcheur m'avait emmené sur son bateau. Ce fut ma première source d'émerveillement, bien avant la découverte du château de Vaux-le-Vicomte, à l'âge de 19 ans. C'était l'après-guerre. Brest avait été rasé par les bombes. Toutes les questions que je posais jusque-là renvoyaient à ce monde dévasté. Soudain, j'ai vu cette longue plage. Il n'y avait que nous. C'était un monde sans électricité, rempli de réfugiés qui se dirigeaient vers l'ouest, attendant des bateaux pour l'Amérique… »

Il y a beaucoup de marins dans votre famille. Savez-vous pourquoi?
« Le large est fait pour être pris, ce n'est pas un rejet. Je sais que j'ai étudié le droit à Paris et que j'ai détesté. Après mon service militaire, j'ai eu la chance de découvrir un métier qui démarrait. Tabarly venait de remporter une course en solitaire, en 1964. Je l'ai rejoint. »

Ça ne plaisantait pas…
« À l'époque, on naviguait en solitaire et en solitude. Le monde est fait pour évoluer, mais, oui, cet homme était un génie, un visionnaire. Avec Gérard Petipas, ils étaient forts, les mecs. En manches, affrontant courants, vents, brume, ils arrivaient pile-poil à La Baule. Ces huit ans avec Tabarly ont été des années pleines. »

A-t-on le temps de regarder le paysage lors d'une compétition?
« Vous pouvez, le décor est sublime mais il faut rester vigilant. Chaque détail a son importance, la direction du vent, la vitesse des nuages, leur forme. La météo est passionnante, c'est le souffle du monde. Il y a de l'éternité là-dedans. »

Avez-vous vu le monde changer durant vos années de navigation?
« Non, j'ai plus vieilli que lui. Je ne suis plus le même homme, le regard a changé, je suis en fin de contrat… »

Dans votre livre, vous parlez de la première mort du sportif…
« Aux débuts de Canal+, j'avais interviewé Jean-Pierre Rives, qui venait d'arrêter le rugby. Je vois encore son visage. La sueur perlait, j'avais perçu l'intensité du désarroi. Il quittait un monde de lumière. Je l'ai vécu à 64 ans. Mais jusqu'à la crise de 2008, ça a été magnifique. »

Et depuis?
« En mer deux jours sur trois, je pêche au gros, thon rouge, espadon. Je profite de ce que le monde peut encore me donner.»

Vous pêchez avec votre fils?
« Il vient s'il veut, mais lui est surfeur. On n'est pas obligés de faire des enfants qui soient à nouveau vous. »

Et votre père?
« Il s'occupait de contentieux dans les assurances. Je ne sais pas si ça a un rapport, mais il était infirme. En 1906, il avait attrapé la polio. Je l'ai toujours vu marcher avec une canne. De façon inconsciente, j'ai dû être virtuellement ses jambes. »

Ludovic Perrin - Le Journal du Dimanche

22/09/13
Sept à Huit : TF1 a diffusé, en fin d'émission, une interview d'Olivier de Kersauson d'une durée d'environ 9 minutes. On y apprend qu'il serait en fait marié depuis cet été alors que la presse a annoncé, dans son ensemble, qu'il prévoyait de se marier...
Compte tenu de la politique de la chaine en matière de droits de diffusion, cette vidéo ne sera pas reproduite par fralo.info.
 
Olivier de Kersauson

26/09/13
Olivier de Kersauson : la solitude, ce n'est pas vulgaire : il affale la grand voile, et lève le voile sur sa vie.
Interview de 31 minutes par Bernard Thomasson dans le cadre de l'émission de France Info "Rencontre avec...". (Information transmise par Nicolas B. que je remercie.)

 



27/09/13
Europe 1 midi : Olivier de Kersauson a été interviewé par Wendy Bouchard (8' 13")

 

28/09/13
Les mains de navigateurs immortalisées dans le bronze : Hollywood a son fameux Walk of Fame, avec les étoiles des stars et l’empreinte de leurs pieds coulés dans le béton. Toutes proportions gardées, Brest a désormais sa promenade « Brest, port des records », inaugurée ce samedi matin, en hommage à des « marins d’exception ».

Au port du Château, sur l’emblématique quai Tabarly, 19 plaques de bronze sont marquées des mains de grands navigateurs, auteurs de records en lien avec Brest. Au départ ou à l’arrivée… Trophée Jules-Verne, Tour du monde, traversée de l’Atlantique… En solitaire, en équipage, sur monocoques… « Ce port est le symbole de la volonté de Brest de revenir dans le circuit de la course au large, des grands records », souligne François Cuillandre, maire.

On y retrouve Francis Joyon, Thomas Coville, Franck Cammas, Loïck et Bruno Peyron, Florence Arthaud, Jean-Luc Van Den Heede, Pascal Bidégorry, Philippe Monnet, Peter Blake, Marc Pajot, etc.

Trois des skippers ont été présents : Olivier de Kersauson, parrain de l’opération, détenteur de trois « plaques », Eric Derft, et Bernard Stamm, licencié à la Société des régates de Brest. Ils ont dit leur émotion.

« Ça a du sens », estime Olivier de Kersauson.

Source : Ouest France
 
Olivier de Kersauson

28/09/13
Brest, port des records : interview réalisée à l'occasion de l'inauguration de l'opération "Brest, port des records", par l'agence Rivacom (Brest), chargée de la communication d'Olivier de Kersauson. (2' 28")
 


28/09/13
On n'est pas couché : Olivier de Kersauson a été invité par Laurent Ruquier samedi 28 septembre 2013 sur France 2 à l'occasion de la sortie de son nouveau livre "Le monde comme il me parle".
Ci-dessous la compilation des meilleurs moments, d'une durée de 33' 36".
(info transmise par Corinne que je remercie)
 


30/09/13
Le monde selon Kersauson : Témoignage. On le sait, ce n'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme. Olivier de Kersauson, lui, prend aussi la plume.


Après «Ocean's Song », belle typographie des différentes mers du monde, le marin de 69 ans s'aventure en terra incognita en dévoilant les méandres de sa «cartographie intime». Alors qu'il annonce sa décision d’arrêter la compétition, l’Amiral se retourne pour contempler son sillage. Mais cette figure des «Grosses têtes» passe aussi en revue la vie sur terre et, en bon loup de mer, met son grain de sel partout.

Eric Tabarly « Avec Eric, on s'est trouvés pour l’échappée belle, au sens propre du terme. »

L'évolution de la course. « Quand j’ai commencé de naviguer; on lisait le ciel et maintenant, on lit les cartes (sur ordinateur) (...). Chavirer voulait dire mourir. C’était aventureux. Je courais en solitaire et en solitude. Aujourd’hui, les types courent en solitaire, mais plus en solitude. »

Les femmes. « Je regarde avec consternation par exemple, tous ces types qui courent à l’hôpital assister à l'accouchement de leur femme. La maternité est une affaire de femme. (...) Les hommes donnent les noms, font la pâture, gagnent encore souvent le blé. Ce sont les femmes qui font l'intérieur. Après ça, il ne faut pas venir me parler de misogynie. »

Le vieux marin rentre au port en faisant de dernières vagues...

Julie Brunet pour Le Point

(information transmise par Pierre S. que je remercie)

01/10/13
Merci d'avoir eu cette chance : « je ne me suis jamais soucié de la postérité, beaucoup plus du présent. Mais je n’ai aucune leçon à donner. J’ai l’impression, sans doute fausse, qu’il est désormais plus important de raconter ce qu’on fait plutôt que de se concentrer dessus. Je trouve ça étonnant. »

Source : directmatin.fr

02/10/13
Voleurs d'espoir de pauvres : « Il faut comprendre que bon nombre de politiques français qui sollicitent notre vote sont des types qui n’ont jamais réellement travaillé. Hallucinant. Ils n’ont jamais mis les pieds dans une entreprise. Ils ont bossé dans l’administration mais n’ont jamais rien géré : ils n’ont jamais été responsables de leur travail. Et ce sont les mêmes qui parlent de l’économie, de la vie... C’est le monde de l’imposture. […] Les politiques sont, dans leur grande majorité, des voleurs d’espoir de pauvres. Ils font croire, aux plus déshérités, la possibilité de choses qui ne sont pas – et tout cela pour ramasser de quoi rouler dans des bagnoles avec chauffeur. »

Source : levif.be

02/10/13
Je n'ai pas trahi Philippe Bouvard : « Je n'ai pas fui le confort. Je suis parti car c'était terminé! Ce ne furent pas 28 ans de vie commune. Il y a des années où je n'y suis allé que quatre ou cinq fois. J'y ai passé de bons moments. Bouvard est un type étonnant. Je n'ai aucun a priori contre lui, mais je m'en fous complètement! Je ne l'ai pas trahi car j'étais déjà parti de chez lui avant d'aller sur Europe 1. C'est comme si, cette année, vous me reprochiez d'avoir changé de magasin pour aller acheter mon lave-vaisselle... »

Source : lefigaro.fr

04/10/13
On va s'gêner : Olivier de Kersauson a participé aux émissions du 16 au 20 septembre, du 25 au 26 septembre et du 1er au 4 octobre 2013.

04/10/13
Les pieds dans le plat : Olivier de Kersauson a participé à l'émission de Cyril Hanouna "Les pieds dans le plat". Emission à ne pas manquer car le capitaine était en très grande forme. (38' 49")

 

05/10/13
Thé ou café : France 2 n'a pas diffusé l'émission initialement prévue avec Olivier de Kersauson.
(l'info avait été transmise par Christine que je remercie)

05/10/13
Salut les terriens : Thierry Ardisson a reçu Olivier de Kersauson dans l'émission "Salut les terriens" de Canal+. (7')
 


06/10/13
On va s'gêner : à la suite d'un mail que je lui ai adressé, Laurent Ruquier a interrogé l'équipe, le 26 septembre 2013, au sujet d'une mystérieuse avenue de la ville de Grans située dans les Bouches-du-Rhône. (9' 32")
 


06/10/13
Caricature : au hasard de mes recherches, j'ai trouvé cette caricature assez sympa d'OdK.
Elle signée Gregdizer
 

07/10/13
Europe 1 social club : interview très intéressante d'Olivier de Kersauson, réalisée le 25 septembre 2013 par Frédéric Taddéï dans le cadre de l'émission "Europe 1 social club" (43' 11")

 

08/10/13
Aita pea pea : « Ce que j'adore en Polynésie, c'est cette formule : "aita pea pea", qui veut dire "c'est pas grave". Le fait de refuser de se prendre la tête pour des choses secondaires me paraît une intelligence de roi. Et ça me va très bien. »

Source ; metronews.fr

08/10/13
Le meilleur pour la fin : à ceux qui ne sont pas encore saturés par les interviews presse écrite, radio et télé, j'ai réservé le meilleur pour la fin de cette période de promotion.
Philippe Vandel a interrogé notre capitaine avec talent et pugnacité dans cette interview sans concession. Olivier de Kersauson lui a répondu avec son sens habituel de la répartie... (12' 47")

 

03/12/13
Promo, acte II : Sophie Davent a réalisé une interview d'Olivier de Kersauson, d'une durée de 14' 44", dans le cadre de l'émission "Cauprogramme" de France 2.
 

04/12/13
Le Grand Journal : Message sibyllin d’Antoine de Caunes sur Twitter : " #LGJ ce soir: deux rois: celui des ondes et celui des grandes ondes. Olivier de Kersauson et Laurent Ruquier. "
Ndlr : la présence d'Olivier de Kersauson, sur le plateau du Grand Journal, a bien été confirmée par la chaîne dans l'après midi, mais il n'en a rien été à l'écran (???).

09/12/13
C à vous : la sublimissime Anne-Sophie Lapix recevra Laurent Ruquier et une partie de sa bande, dont Olivier de Kersauson, dans le cadre de l'émission "C à vous" diffusée à 19 heures par France 5.
Information transmise par Corinne que je remercie.
Ndlr : Olivier de Kersauson n'était pas présent à cette émission, malgré l'annonce officielle de la chaîne.

11/12/13
Coupe de l'America : le « Team France » se jette à l'eau.

Franck Cammas, Michel Desjoyeaux et Olivier De Kersauson se lancent à l’assaut de la Coupe de l’America avec la création d’un « Team France ». Avec des rôles déjà définis pour les trois figures de la voile française.
 
 
Franck Cammas à la barre.
Marin de l’année pour la deuxième fois consécutive, Franck Cammas est à la manœuvre dans cette opération « Team France » sur la Coupe de l'America. Pour Michel Desjoyeaux, qui le connaît « depuis un bout de temps », « quand il a une idée en tête, il la dit, il avance et moi, ça me va bien ». L’idée, l’Aixois l’a eue sous la forme d’un « projet collectif ». « Il faut une union sacrée dans tous les domaines, explique-t-il. Pour le domaine sportif, je m’y suis attaché très tôt avec l’union de personnalités qui sont souvent en Bretagne, avec Michel Desjoyeaux et Olivier De Kersauson. Cette idée a eu un écho très, très fort. Au départ, on ne savait pas comment on allait former cette équipe. Mais on a trouvé des terrains communs, une envie de travailler ensemble et une complémentarité. On va pouvoir travailler ensemble de façon opérationnelle. C’est important. Ce n’est pas qu’une façade. On sent la performance possible. »

Michel Desjoyeaux dans le bureau.
Double vainqueur du Vendée Globe (2001, 2009), fort caractère, « Mich Desj’ » s’attend à être « l’empêcheur de tourner en rond, le casse-couilles de service » et « [veut] bien jouer ce rôle-là ». Mais sa mission sera surtout de concevoir une machine extrêmement performante. « Michel va s’occuper de toute la partie technologique, explique Cammas. Avec son équipe et la mienne, on a construit plus d’une dizaine de bateaux qui ont sillonné les mers du globe, qui ont gagné des épreuves importantes. On sait gagner. Je suis très content que Michel soit avec moi. Il marque aussi un symbole. Même un double vainqueur du Vendée Globe sait qu’il y a quelque chose qui est encore plus difficile à gagner : la Coupe de l’America. Ça le fait rêver, comme moi. On ira au bout, comme on est allé au bout de toutes nos régates. » « Pour un passionné de technologie comme moi, ça a un vrai sens, rajoute Desjoyeaux. C’est le défi ultime. »

Olivier De Kersauson en VRP.
Le plus médiatique des « voileux » pour attirer les sponsors.
« C’est une grande gueule, mais c’est aussi un super-ambassadeur, souligne Desjoyeaux. En termes de notoriété, Franck et moi, on n’arrive pas à la cheville de celle d’Olivier. » Mais Olivier De Kersauson, qui ne naviguera pas en compétition (« J’aurai 72 ans en 2017 ! »), ne sera pas un simple VRP. Un « grand frère » (Desjoyeaux) et une source d’inspiration technique ainsi que managériale, aussi. « Le bateau de la Coupe, aujourd’hui, c’est le résultat de tout ce qu’on a fait depuis 40 ans, explique-t-il. Les premiers carbones sur l’eau, c’est moi qui les ai faits avec Joubert. Les premiers foils, on les a faits il y a 30 ans. Au départ, la Coupe, c’était les bateaux les plus rapides. Après, avec un multi à 400 000 Francs, on allait plus vite qu’eux en monocoques… Mais la Coupe de l’America retrouve cet esprit : ce que l’homme fait de plus rapide en matière de bateaux. C’est logique. Et moi, ça m’amuse. » Sa seule exigence ? « C’est maintenant ou jamais, donc il faut que ce soit maintenant ! »

Source : bfmtv.com
 

15/12/13
Kersauson nous parle de son monde : Navigateur, auteur et homme de médias, Olivier de Kersauson, 69 ans, a toujours navigué au gré de ses envies.
Récemment remarié, il a posé son sac en Polynésie mais il met régulièrement le cap sur Brest. Il nous a reçus au Tour du Monde, sur le port du Moulin-Blanc.

Port du Moulin-Blanc, à la terrasse du « Tour du Monde ». La rade de Brest est inondée de soleil comme rarement début décembre. Olivier de Kersauson, les traits tirés, arrive dans son antre. On le sent légèrement mal luné. « Je n'ai pas beaucoup dormi, j'ai bossé une bonne partie de la nuit, alors on va faire vite », lance-t-il, comme un avertissement.

Un « bon client »
Kersauson reste un personnage à part. Un type hors normes. Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, il ne laisse personne de marbre. Il le sait. Et en abuse parfois. Même s'il s'en défend, celui que les médias ont surnommé l'Amiral entretient avec talent son rôle de marin bougon, souvent rustre, faussement misogyne. Ses détracteurs affirment que c'est devenu son fonds de commerce. Qu'il a modelé sa propre caricature. Il s'en contrefout.Philippe Bouvard, le premier, avec les Grosses Têtes, Laurent Ruquier, ensuite, ne s'y sont pas trompés. Ils ont vu en lui un « bon client ». Un ours mal léché dont les propos caustiques font grimper l'audience.Même si, avec l'âge, il affirme faire plus attention aux autres - « Je me suis rendu compte que je pouvais faire de la peine, donc j'ai décidé de m'améliorer... Ce n'est pas devenu parfait (rires) » -, Kersauson reste bankable (« vendeur »).

Cap sur le mariage
Retraité des mers du sud, le dernier des Mohicans a vendu son trimaran Géronimo, raccroché son ciré et décoché une flèche en plein coeur d'une charmante Polynésienne. Son mariage avec Sandra a été médiatisé à la une d'un magazine « people ». Kersauson et sa belle en voyage de noces à Venise, ça en a étonné plus d'un. Lui n'en a cure. Il assume.« Avant, j'étais en mer, je n'avais pas de vie sociale. Aujourd'hui, c'est différent. Et puis, il est plus facile de rester à terre quand une femme, la vôtre, vous y attend », écrit-il dans son livre, « Le monde comme il me parle », qui se vend comme des petits pains. Ça fait pâlir de jalousie tous les tourdumondistes qui sortent un bouquin sitôt la ligne du Vendée Globe franchie, mais un livre de Kersauson, c'est 200.000 à 300.000 exemplaires. Presque autant qu'un Goncourt.Dans son huitième ouvrage, Kersauson ouvre son carnet de bord. De façon plus intime. Même s'il a accepté d'ouvrir son carnet d'adresses et de faire profiter de son entregent à Franck Cammas et Michel Desjoyeaux dans leur projet Coupe de l'America, l'Amiral sait qu'il n'ira plus virer le cap Horn. Que les albatros ne viendront plus le saluer dans les 40es Rugissants. Ça l'emm... mais il fera avec : « J'aurais bien continué ce métier 1.000 ans... ». Il a compris que ces océans qu'il chérissait tant, il allait devoir les regarder dans le rétroviseur de sa vie. Avec nostalgie.

« Vieillir, c'est ça ou mourir jeune »
« Vieillir, c'est ça ou mourir jeune », disait sa maman, morte centenaire. Kersauson approche du cap dur. Pas le Horn, celui des 70 printemps. Il se dit en bonne santé, mange à sa faim, est amoureux comme il ne pensait plus l'être. Que demander de plus ? « Rien. » Si, un bateau peut-être. Le vieux loup de mer en a un. Plus petit que Géronimo mais assez grand pour taquiner le poisson, « le gros », en Polynésie, où il passe la majeure partie de son temps. « J'adore revenir à Brest. Mais j'ai choisi de vivre en Polynésie parce que la baie de Paopao, à Moorea, a plus de gueule que la gare de Chartres ou la ZUP de Poitiers ».

Source : letelegramme.fr
Information transmise par Yannick Le Bris que je remercie.
 

15/12/13
Vivement dimanche prochain : Olivier de Kersauson a participé à "Vivement dimanche prochain", deuxième partie de l'émission présentée par Michel Drucker et diffusée par France 2, à partir de 18h50.
Je remercie Nadine qui à bien voulu me transmettre cette information.
 

17/12/13
On va s'gêner : Quand il était enfant, Olivier de Kersauson voulait installer un piège à loup pour braquer le Père Noël...
 

18/12/13
L'invité : Olivier de Kersauson sera l'invité de Patrick Simonin dans le cadre de l'émission " L'invité ", qui a été diffusée par TV5 Monde.
 

18/12/13
On va s'gêner : Olivier de Kersauson a participé aux émissions animées par Laurent Ruquier, sur Europe 1, du 2 au 6, du 9 au 12 et du 17 au 18 décembre 2013.

22/12/13
RTL week-end : Bernard Poirette a reçu Olivier de Kersauson dans le cadre de sa rubrique " Que font-ils le dimanche? ". L'enregistrement de cette partie d'interview, d'une durée de 4' 41", a été effectué le 12 décembre 2013, dans les studios de RTL.


 

26/12/13
RTL soir : RTL a diffusé, dans l'émission "RTL soir", la suite (???) de l'entretien entre Bernard Poirette et Olivier de Kersauson, dont une partie a été diffusée le 22 décembre 2013. L'enregistrement de cette partie d'interview, d'une durée de 14' 43", a été effectué le 12 décembre 2013, dans les studios de RTL.
Information transmise par Corinne que je remercie vivement.