Olivier de Kersauson 2011
   
Les brèves de 2011 (page 1 sur 2)
 


13/01/11
On va s'gêner : Olivier de Kersauson, qui était de retour dans l'émission de Laurent Ruquier depuis le lundi 13 décembre 2010, a participé à la dernière émission, de cette série, le mercredi 12 janvier 2011.

26/01/11
Ils se mettent à table ... pour Paul Wermus : Olivier de Kersauson a livré ses confidences au chroniqueur de VSD et de Laurent Ruquier.
Il ne regrette pas " Les Grosses Têtes " de Bouvard : « Laurent Ruquier, c’est une belle rencontre. Je retrouve sur Europe 1 les ambiances que j’avais connues à RTL, avec Jean Yanne et Jacques Martin. »
Le capitaine a trouvé son équilibre en Polynésie, où il passe six mois de l’année : « À 66 ans, je profite de la vie au maximum. Je pêche. Je respire. J’admire les levers de soleil. Je vis l’enfance que je n’ai pas eue. »
« Comme tous les imbéciles, je m’aime bien. Je planche actuellement sur un projet ambitieux : le prochain défi de la Coupe America, et j’achève la suite d’Ocean’s Songs. J’ai couru toutes les mers du monde pendant quarante ans. Ce que j’ai fait me suffit. Vous savez que je suis un cerveau limité ! »

22/02/11
Port du Château : Olivier de Kersauson travaille sur un projet de création d'un nouveau restaurant, qui s'insérera dans l'opération de réhabilitation du port du Château à Brest. Ce nouvel établissement sera une déclinaison du bar-restaurant "La Base" de Lorient. Ouverture programmée pour début 2012, avant les fêtes nautiques.

22/02/11
Paris Première : Olivier de Kersauson sera l'invité de Pierre Lescure, le 7 mars 2011, dans le cadre de l'émission "Tôt ou tard".

04/03/11
On va s'gêner : Olivier de Kersauson entamera une nouvelle serie d'émissions avec Laurent Ruquier, lundi 7 mars à 15h30. Il sera, en outre, le seul invité masculin mardi 8 mars, à l'occasion de la journée de la femme, en compagnie d'Anne-Solenne Hatte, Claude Sarraute, Christine Bravo, Caroline Diament, Michèle Bernier. (Merci à Pierre pour l'information)

11/03/11
Ocean's Songs suite : hier, Olivier de Kersauson a confirmé, au micro d'Europe 1, la véracité de la brève publée par l'Express :
"Olivier de Kersauson publie la suite de son autobiographie Ocean's Songs.
A croire que le succès rafraîchit la mémoire: après les 260 000 exemplaires vendus (toutes éditions confondues), selon Edistat, d'Ocean's Songs, son autobiographie parue en 2008, Olivier de Kersauson avait encore des choses à dire. Résultat: le célèbre marin, grande gueule et grosse culture, publie une suite, aux éditions du Cherche Midi, annoncée pour octobre prochain.
"
(Information transmise par Corinne que je remercie)

14/03/11
America's Cup - OdK : « Le moment ou jamais »
La prochaine Coupe de l'America se disputera en 2013 à San Francisco (USA) sur des catamarans de 72 pieds à ailes rigides. Olivier de Kersauson, homme du large, veut en être. Il s'est associé au Franco-Allemand Stéphane Kandler et au Brestois Hervé Devaux.

On a pu lire ici et là que vous vouliez vous investir dans la Coupe de l'America. Pouvez-vous nous en dire plus?
« Oui, c'est vrai ».

Comment s'est opéré le rapprochement avec Stéphane Kandler?
« On se connaissait depuis longtemps mais le rapprochement s'est fait en septembre 2009. J'ai assisté à plusieurs éditions de la Coupe de l'America mais j'avais toujours dit que cette épreuve ne m'intéresserait pas tant qu'elle se disputerait sur des monocoques. La Coupe de l'America, je trouvais qu'elle n'était pas cohérente sur le plan sportif. À mon sens, elle devait se disputer sur les bateaux les plus rapides. Moi, j'ai toujours voulu que ça se fasse sur des multicoques. Après la victoire des Suisses d'Alinghi, j'avais milité pour cela ».

Est-il exact que Laurent Bourgnon a embarqué à vos côtés?
« Non, ce n'est pas exact ».

Êtes-vous là pour apporter à Kandler ce qu'il n'a pas, c'est-à-dire la culture du multicoque? Et peut-être aussi votre carnet d'adresses?
« Ce n'est pas comme cela qu'il faut voir les choses... C'est quoi une équipe de Coupe de l'America? Ce sont des hommes avec des talents différents et un bureau d'études. Or, je vous fais remarquer qu'Hervé Devaux a fait toute l'étude du trimaran Oracle, vainqueur de la dernière édition de la Coupe de l'America. Devaux et moi avons fait ensemble un certain nombre de bateaux. Nous avons souvent innové dans plusieurs domaines. Avec Devaux, Kandler et moi, c'est une synergie de gens qui se connaissent et s'apprécient. Ce n'est pas un hasard ».

Avec les frères Peyron (Team Énergie), le duo Alain Gautier - Bertrand Pacé (Aleph) et vous, cela fait trois syndicats français en lice : ne pensez-vous pas que cela fait beaucoup?
« Ce n'est pas mon problème! La seule question que je me pose est la suivante : Sommes-nous capables de relever ce défi de façon cohérente?? C'est ça la vraie question. Les autres... Ce que moi je connais des multicoques, ce que Devaux connaît de ces engins-là, ce que Kandler connaît de la pratique du milieu Coupe de l'America, milieu très formel, très "tapis vert", tout cela compte. On forme une équipe cohérente ».

On évoque des budgets de plus de 100 millions d'euros. À combien estimez-vous le ticket minimum pour tenter l'aventure?
« C'est une équipe de 50 personnes pendant trois ans avec le prix de construction du bateau, l'entretien du matériel, les salaires et les voyages... À mon avis, si on veut rivaliser avec les Américains, qui ont des moyens techniques et financiers, il faut 25 millions d'euros par an pendant trois ans. Sinon, ça ne sert à rien d'y aller. Nous, si on y va, ce n'est pas pour figurer, c'est pour gagner. Après une analyse approfondie de nos moyens et de nos connaissances, on s'est dit qu'on avait les moyens de gagner : c'est pour cela et rien d'autre qu'on veut y aller. Si on ne boucle pas le budget, on n'y va pas ».

La clôture des inscriptions a lieu fin mars : où en êtes-vous dans la recherche de vos partenaires?
« Vous avez bien fait de me poser cette question mais je ne vous répondrai pas. Vous saurez tout cela en temps utile. Vous imaginez bien que si on travaille sur ce sujet depuis septembre 2009, on a quand même un peu plus que des pistes... »

En admettant que vous y alliez, quel sera votre rôle exact? Skipper, team manager, big boss?
« Mon boulot sera de faire marcher le bateau et l'équipage. De gérer le maritime. Mais une Coupe de l'America, ce n'est pas que du maritime, il y a aussi l'organisation de tout le reste. Je laisserai cela à Stéphane Kandler. Avec Hervé Devaux, homme que je respecte et avec lequel j'ai énormément de plaisir à travailler, on a ce qui se fait de mieux au monde comme bureau d'études ».

Vous avez une culture «trimaran» et les Américains ont opté pour un catamaran de 72 pieds à aile rigide. Que pensez-vous de ce choix?
« C'est le choix imposé par les Américains mais ce n'est pas impressionnant. Avec Xavier Joubert, en 1980, on a été les premiers à mettre du carbone sur l'eau... Je ne vois vraiment pas en quoi je devrais être intimidé par ce bateau-là ».

La Coupe de l'America un jour en France, vous y croyez?
« Qui ne tente rien n'a rien... C'est le moment ou jamais! Le moment où c'est le plus possible depuis longtemps. C'est maintenant qu'il faut y aller. C'est en multicoque et ça, on sait faire. On n'est pas dans la tchatche. Je ne fais pas cela pour exister. J'y crois sinon je n'irais pas. C'est un projet formidable. Seul, je n'y serais pas allé. En plus, ça me plaît bien de retourner naviguer à San Francisco. J'ai couru là-bas quand j'avais 23 ans : je suis resté un an sur place donc je la connais bien, cette baie. Ça me ferait très plaisir de régater dans la baie de San Francisco à l'occasion de la Coupe de l'America ».

Source : Le Télégramme

17/03/11
America's Cup - OdK : « La Coupe de l'America en multicoque, c'est formidable »

Pourquoi la Coupe de l'America maintenant?
« Parce qu'avant, ce n'était pas pensable. Les Class America étaient lamentables. J'ai toujours été passionné par la Coupe, qui est la plus vieille compétition de voile. Chez moi, j'ai toutes les maquettes des bateaux. Il y a vingt ans, on m'a proposé de monter un challenge mais je n'ai pas voulu en me disant que c'est quelque chose que je ferais quand je serai plus âgé, plus calme. Et cela fait des années que je réclame que la Coupe se déroule en multicoque. Comme c'est enfin le cas, j'ai envie d'aller voir. Il y a une cohérence puisque de tout temps, ce sont les bateaux les plus beaux et les plus rapides de leur époque qui la disputent. Quand on a la chance qu'elle soit organisée par Larry Ellison, un mec qui a les couilles de bousculer l'establishment en passant au multi, il faut y aller. Ce serait un truc formidable. On remet les pieds dans l'histoire. »

Pourquoi cette association avec Stéphane Kandler?
« J'ai du respect pour lui. Il a une espèce de persévérance sur un programme qui l'intéresse vraiment. On se connaît depuis cinq-six ans et on a commencé à parler de travailler ensemble en septembre 2009. Ce qui nous rapproche, c'est la détermination et la rigueur. Je ne suis pas fantaisiste, en tout cas pas dans le bateau. Et j'aime bien son regard sur l'événement qu'il partage avec le champion olympique allemand Jochen Schümann. »

Et l'architecte Hervé Devaux?
« C'est une clef pour moi. J'ai beaucoup d'affection pour lui. On a fait ensemble Geronimo (trimaran de course) et Alchemist (trimaran à moteur). J'adore travailler avec lui. C'est une intelligence très à plat, le savoir n'étouffe pas la recherche et la discussion. Je comprends tout ce qu'il me dit et inversement. »

Vous comptez être à bord pendant les régates?
« Je ne sais pas. Je veux m'occuper du maritime. En fait, la course au large a souvent été en avance sur la Coupe de l'America dans l'évolution des bateaux. Il va falloir se battre contre des équipes avec de gros moyens, surtout celle du defender. Mais je pense que nous avons une part d'expérience non négligeable. Ce savoir est né du travail collectif de la course au large dont j'étais un des leaders techniques. Le multicoque n'est pas encore devenu un bateau américain ou néo-zélandais. Et la Coupe peut permettre des développements extraordinaires. »
 
 
Où en êtes-vous sur la recherche de financement et le lancement du défi?
« On en est à un point suffisant pour commencer à en parler mais pas suffisant pour que nos partenaires soient prêts à en parler. Je n'ai jamais été un excité des annonces. J'ai toujours préparé mes coups dans mon coin et je les ai annoncés quand on était prêt. J'ai déjà beaucoup travaillé sur la baie de San Francisco, je la connais bien pour y avoir beaucoup navigué, notamment il y a quatre ans. C'est petit et retors au niveau des courants. Si j'avais été defender, je n'aurais pas choisi cet endroit-là. Plus c'est délicat, plus c'est risqué. En tout cas, cela va être intéressant. »

Vous recherchez 75 millions d'euros sur trois ans. Ce n'est pas énorme par rapport à certains de vos concurrents…
« Pour la France, c'est beaucoup. Et pour nous, je crois que cela doit nous permettre de faire une belle recherche. Avec Hervé Devaux, on n'est pas dans le flou. Comme il a conçu le gréement (avec une aile rigide) du multicoque d'Oracle (vainqueur de la 33 e édition contre Alinghi), on est capable de penser quelque chose de cohérent avec lui. Et comme il a été écarté par les Américains, il est déchaîné. Moi, j'ai un bon atout: je peux percevoir ce que font un bureau d'étude et un équipage. Je ne suis pas "abusable". »

Ce qui a souvent manqué aux défis français précédents, c'est d'avoir un financement tôt…
(Il coupe.) « Moi, c'est hypersimple. Si on n'a pas tout notre budget dans le mois qui vient, je m'en vais. Ce n'est pas la peine d'avoir quelqu'un qui veut bien mettre 5 millions par an et te permet juste de financer un bateau de merde. Ce qui m'intéresse, c'est d'arriver sur la ligne de départ avec la capacité de gagner. C'est ambitieux mais nous n'y allons pas pour faire de la figuration. Comme on a beaucoup travaillé sur ce que sont les multicoques, on a encore une possibilité d'avoir compris des choses que les autres n'ont pas automatiquement comprises. Mais cela ne va pas durer longtemps. »

Qu'avez-vous appris des Coupes précédentes?
« J'ai été impressionné par le montant des budgets dépensés, moins par le reste. J'ai été sidéré de la médiocrité du niveau de manœuvre des équipages. C'est sûrement à cause des nerfs. Mais si tu as un équipage qui a fait des empannages dans des creux de 18 mètres, il a des nerfs. Je n'ai pas été bluffé non plus par les choix tactiques sur les plans d'eau. Je n'ai pas fait mille régates de deux heures mais j'ai passé quarante ans à regarder la mer pour la comprendre. »

Vous vous retrouvez une nouvelle fois en concurrence avec les frères Peyron (qui cherchent également de l'argent)…
« Cela ne me gêne pas. Ce sont des mecs magnifiques sur le plan maritime. Je ne me suis jamais entendu avec eux, mais je n'en porte peut-être pas toute la responsabilité. Il n'y a pas de compte à régler. »

Pourquoi avez-vous choisi de vivre en Polynésie ?
« Ma vie est magnifique. J'ai un bonheur fou à vivre dans ce nombril du monde. J'ai un vrai plaisir à être sur la mer, à la regarder. Et à pêcher modérément. Je ne suis pas un criminel. Quand j'ai un poisson, je rentre. Ce monde extraordinaire n'est pas frelaté et il te nourrit l'âme. Dès que je suis en mer, ma vie a une autre texture. Et puis je pense, je réfléchis. Maintenant, j'ai un ordinateur. Je fais de gros progrès. Et toutes les sept semaines, je reviens à Paris pour faire de la radio avec Laurent Ruquier (sur Europe 1). »

Les navigations autour du monde en course ne vous manquent pas?
« Si, certains jours et les nuits de pleine lune… Mais il faut être raisonnable. La vie m'a bien donné. J'ai eu beaucoup de chance et de bonheur. Si je meurs demain, ce n'est pas une insulte (rire) »

Source : Le Figaro

17/03/11
On va s'gêner : Steevy Boulay a donné, mercredi 16 mars 2011, une leçon de géographie maritime à Olivier de Kersauson. Au menu du jour : les courants marins...
 

18/03/11
Comité des pêches : Olivier de Kersauson a participé à une réunion à Léchiagat (Finistère), dans le cadre de sa mission d'aide à la communication, pour le compte du Comité National des Pêches. Vidéo : Bigouden.tv

25/03/11
On va s'gêner : aujourd'hui, dernière participation d'Olivier de Kersauson à l'émission de Laurent Ruquier. Il regagnera ensuite la Polynésie.

27/03/11
Thomas Coville : « Un sacré marin ! »
Olivier de Kersauson : « Il y a deux choses à regarder. Le tour du monde géographique, et le tour du monde météorologique. Là, Thomas s'est tapé le parcours météorologique le plus dégueulasse qu'il y ait eu depuis longtemps. L'entrée dans l'océan Indien et l'Indien au près, c'est un massacre. Moi, sur un truc comme ça, je serais remonté couper la ligne, comme je l'ai déjà fait sur le Trophée Jules-Verne. Un record constitue un exercice sublime à faire sur un bateau, et tout ce qui est sublime est ingrat. Ce mauvais résultat fait de lui un sacré marin, mais on le savait déjà. Le bateau et le bonhomme étaient très bien préparés, l'effort n'a pas payé maritimement parlant mais c'est la démonstration d'une très, très, très belle navigation. Je trouve ça formidable. »

Source : Le Télégramme

04/04/11
America's Cup 2013 : selon le site Voiles et Voiliers, l'équipe All4One, à laquelle participe Olivier de Kersauson, a bouclé son budget et devrait annoncer, dans quelques jours, le nom du ou des sponsors. (Information transmise par Pierre, que je remercie.)

Source : Voiles et Voiliers

07/04/11
Retour surprise : Olivier de Kersauson a participé, de manière inattendue, à l'émission de Laurent Ruquier sur Europe 1 et sera à l'antenne tous les jours du 11 au 15 avril.
Ce retour anticipé, en métropole, est-il en relation avec sa participation potentielle à la Coupe de L'América 2013 ??? Mystère !!!

17/04/11
Portrait : Anne-Marie Martin, peintre pastelliste, a réalisé ce portrait d'Olivier de Kersauson et m'a autorisé à le mettre en ligne. Je l'en remercie vivement.
 
Olivier de Kersauson

29/04/11
Paris Première : l'émission "Tôt ou tard", animée par Pierre Lescure, qui a été enregistrée le 7 mars 2011 et à laquelle Olivier de Kersauson a participé, sera diffusée le samedi 30 avril 2011 à 19h et rediffusée le samedi 7 mai 2011 à 2h05. Un extrait de la vidéo est disponible sur le site de la chaine.

Je n'ai pas l'habitude de faire part de mes états d'âme sur ce site, afin de laisser les visiteurs se faire leur propre opinion. Mais là, je dois avouer avoir été extrêmement déçu par cette interview. Les questions posées ont été d'une banalité et même d'une médiocrité déconcertante. Lorsque l’on a la possibilité de recevoir, sur un plateau, une personnalité telle qu'Olivier de Kersauson, on se doit d'être brillant. Vous pouvez et savez mieux faire Monsieur Pierre Lescure !

17/05/11
Ne dites jamais du mal d'Olivier de Kersauson, sinon... : Il fut un temps où Marie Tabarly traînait sur les pontons.
Forcément, avec un père aussi célèbre, elle a baigné dans l'univers des voileux... « La mer, les bateaux, j'adore tout cela. Le milieu, en revanche... ».

Elle ne cache pas qu'elle a modérément goûté les méthodes du sponsoring. Être obligée de porter des fringues avec des logos partout, ce n'était pas son dada. Un beau jour, elle a posé son sac sur le trimaran géant «Geronimo» d'Oliver de Kersauson. D'ailleurs, elle en était la marraine. « Hélas, je me suis éclatée la cheville peu avant le départ du tour du monde... ». Qui sait, sans cette petite blessure, serait-elle devenue une Ellen MacArthur tricolore? Toujours est-il qu'elle garde un souvenir ému de cette période-là, de ces sorties d'entraînement en mer d'Iroise sous la houlette de l'Amiral, ancien second de son père. « C'était génial de naviguer avec Kersau. Ne dites jamais du mal d'Olivier devant moi, sinon je suis capable du pire... ». Kersauson a toujours eu beaucoup d'affection pour elle. Elle le lui rend au centuple: « Il commence une phrase, je la finis! On se comprend tous les deux », dit-elle. Ils se téléphonent souvent, se voient régulièrement. Pour Marie, aujourd'hui, le bateau, c'est juste pour le plaisir. « Je suis souvent invitée ici ou là et j'ai la chance de pouvoir naviguer sur de très beaux bateaux ». Celui qu'elle préfère, c'est, bien sûr, le célèbre Pen Duick. « Le plus beau ».

Source : Le Télégramme

29/05/11
On va s'gêner : Olivier de Kersauson participera à l'émission de Laurent Ruquier, sur Europe 1, du lundi 30 mai au mercredi 1er juin 2011 et du lundi 6 au vendredi 10 juin 2011. Début de l'émision à 15h30.

18/06/11
On va s'gêner : Olivier de Kersauson doit participer à l'émission de Laurent Ruquier les jeudi 23, vendredi 24 et lundi 27 juin 2011.

24/06/11
Ces gens qui nous sauvent : Olivier de Kersauson sera l'invité d'honneur d'une émission dédiée aux secouristes en mer, qui sera diffusée par France 3, mercredi 29 juin 2011 à 22h50.
Tous les acteurs du sauvetage en mer seront représentés : Marine Nationale, Gendarmerie Maritime, CRS, Sécurité Civile et maîtres nageurs.