Olivier de Kersauson 2010
 
Les brèves de 2010 (page 2 sur 2)
   


02/07/10
Coup de main aux pêcheurs : réunis à Paris lors de l'assemblée générale du Comité national des pêches maritimes, à laquelle assistait le ministre Bruno Le Maire, les pêcheurs ont reçu la visite inattendue d'Olivier de Kersauson, prêt à défendre leur "noble métier".
Dans la ligne de mire des écolos et autres ONG, l'image des pêcheurs souffre. Le navigateur leur a donné quelques petites leçons: « On est toujours un peu responsable du bien ou du mal qu'on dit de nous! ». Thon rouge, crise: les pêcheurs ne parlent qu'en réaction. Dans ce cas, « on parle mal, on parle à l'émotionnel. Qui y a-t-il de plus magnifique pour les médias, qu'un pêcheur en colère! », a poursuivi Olivier de Kersauson. Or dans ce cas, « on ne passe aucun message sur qui on est, sur le métier qu'on fait. Restez calmes! », a ajouté le navigateur bien décidé à donner un coup de main aux pêcheurs.

source : letélégramme.com

02/07/10
Sur les traces de Magellan : Thalassa a rediffusé le dernier volet du voyage en Patagonie d'Olivier de Kersauson à bord d'Ocean Alchemist, diffusé pour la première fois le 7 mars 2008. On y retrouve Olivier qui flirte malgré lui avec le glacier Pie XI, large de 4 kms et présentant des falaises bleutées hautes de 50 mètres. Ce reportage est superbe. Durée de la vidéo : 5' 16".
 

08/07/10
On va s'gêner : Olivier de Kersauson a fait son comming-out en direct chez Ruquier ! Le capitaine se prénommerait en fait Monique ... ou pas ... (durée 1' 19")

16/07/10
Olivier de Kersauson ambassadeur pour les Fêtes Maritimes de Brest 2012 : c'est au village de la Brest Classic Week, qu'a eu lieu la signature d'une convention entre Brest Evénements Nautiques et Olivier de Kersauson. Le navigateur - figure emblématique de Brest - a ainsi officialisé sa fonction d'ambassadeur pour les Fêtes Maritimes de Brest 2012.

En acceptant d'être l'ambassadeur de la sixième édition des Fêtes Maritimes de Brest qui se dérouleront du 13 au 19 juillet 2012, Olivier de Kersauson s'est engagé à assurer différentes missions : représenter et promouvoir l'événement auprès de nouveaux partenaires potentiels, assister François Cuillandre, maire de Brest, au cours de grandes manifestations telles que le Salon Nautique de Paris en 2010 et 2011, participer aux opérations de relations publiques organisées par Brest Evénements Nautiques, être l'interlocuteur privilégié des médias nationaux et internationaux ou encore rédiger un billet éditorial trimestriel. Durant Brest 2012, le marin accueillera les VIP et les accompagnera lors des visites Terre et Mer aux côtés de François Cuillandre, président de Brest Evénements Nautiques, la structure qui organise et accueille les grands rendez-vous maritimes de Brest (Trophée Jules Verne, Classic Week, Figaro, Brest 2012...).

Pour Olivier de Kersauson, navigateur et ambassadeur de Brest 2012 : « Tous les quatre ans sont organisées les Fêtes Maritimes de Brest. Ce sont des jours extraordinaires et il faut que cela dure longtemps. Je suis Brestois, je suis lié à l'événement et passionné par tout ce qui a été fait lors des éditions précédentes. Avec Brest Evénements Nautiques, nous souhaitons construire quelque chose de bien ensemble et que cela reste une vraie fête populaire. J'espère que les gens se rendent compte à quel point ces fêtes maritimes brestoises sont uniques : c'est un très beau truc et je veillerai à ce que tout le monde la sache. »

23/08/10
On va s'gêner : dès la reprise de la saison radiophonique, Olivier de Kersauson a réintégré l'équipe de Laurent Ruquier, pour une durée de trois semaines. Nouveaux horaires : du lundi au vendredi de 15h30 à 18h. Les émissions sont disponibles en podcast sur le site d'Europe 1.

10/09/10
On va s'gêner : Olivier de Kersauson a participé à la dernière émission de cette première série de la saison. Il a dors et déjà annoncé qu'il serait de retour "en novembre".

22/09/10
Atlas des îles abandonnées : Olivier de Kersauson a préfacé le dernier livre de Judith Schalansky, dans lequel elle dresse un inventaire des îles désertes ou peuplées d'étranges créatures, paradis perdus ou contrées dantesques et qui inspirent la crainte autant que la fascination.

OdK : " Les terres lointaines entourées de mer sont des bateaux immobiles. Elles ont aussi le mérite de pouvoir rendre la paresse confortable. Ces paradis deviennent parfois enfers, comme l'île du Diable, ou la terrible Norfolk, pénitencier à mi-chemin entre Australie et Nouvelle-Zélande. "

Editeur : Arthaud - ISBN : 978-2-08-123820-6

27/10/10
L'Atlantique, c'est trop petit : à quelques jours du départ de la Route du Rhum, Olivier de Kersauson évoque cette course mythique et donne sa vision de la voile.

« En 1978, on vivait à une époque où tout explosait. Il n'y avait aucune course française. Mon frère (Florent) l'avait montée avec Michel Etevenon. Avant, tout se passait à Londres. Depuis, les Anglais, on les a complètement laminés. Il y avait un essor monstrueux en France. Sur les cent meilleurs marins mondiaux, il y avait 40 Français. Mais quand je pense à la Route du Rhum, j'ai, avec le temps, toujours en tête la disparition d'Alain Colas (en 1978).
C'était un marin exceptionnel. Avec le temps, on aurait pu s'amuser ensemble. La vie est faite de choses qui vous passionnent, mais aussi de regrets et chagrins. Merde, c'est con, on pourrait encore se marrer tous les deux
».

« En 1978, c'était le bordel »
« Est-ce que, sportivement, je garde un bon souvenir de cette première course (terminée à la 4e place) ? Oui et non. On avait pris le risque de faire de grands et modernes bateaux. Le pilote électronique n'était pas autorisé. J'avais un trimaran de 23 mètres à faire naviguer. C'était le bordel. Je faisais de la barre pendant des heures et des heures. Et on finit par s'abrutir de fatigue.
C'était le début de mon énervement contre ce milieu car la législation n'était pas faite par les navigants. Ce qui a ensuite changé. À l'époque, on mettait un temps fou à préparer les bateaux. J'avais tout juste pu faire les 400 milles de qualification. Tout était précipité. L'argent dans la course ensuite a permis aux écuries de mieux se préparer. C'est le seul moyen de faire du sport de façon intéressante.
Lors de la deuxième édition, alors que j'étais dans les choux (7e au final) Éric Tabarly, à la fin, m'a envoyé un télégramme disant : "Bravo ! Comment t'as fait ça avec un bateau pareil ?". Mon bateau était obsolète ! J'ai bien aimé ces courses, mais un jour, ça ne m'amusait plus. Battre des records était plus intéressant. On est plus libre. La Route du Rhum et l'Atlantique, c'était trop petit au bout d'un moment


« Gagner la Route du Rhum ? Je m'en fous »
« Je ne l'ai pas gagnée, mais je m'en fous. J'ai navigué pour mon plaisir. Pas mal de bons mecs ne l'ont jamais gagnée comme Peyron ou Camas. Je n'ai pas persévéré. Ce qui compte pour moi, ce n'est pas de gagner, mais de prendre des risques et de m'amuser.
Les Trophées Jules Verne, c'était vachement plus marrant. Tabarly disait : "J'irais jamais au Cap Horn en multicoques". Nous, on y allait car on voulait faire ce qui n'avait jamais été fait.
Sur l'Atlantique, pour se tuer, il faut une série de circonstances négatives énormes. Quand on est au tapis, on récupère en six heures. Ce qui n'est pas le cas dans le Sud. Ça ne m'intéressait plus
».

« Trop de blondes décolorées avant les courses »
« Le milieu de la course commençait à me faire chier. Normalement, il suffit de quelqu'un au bord de l'eau qui donne un coup de canon. Pas besoin d'une nuée d'attachées de presse blondes décolorées avec les sponsors. C'était devenu tout et n'importe quoi.
Sportivement, tout a changé aussi. Les bateaux ont triplé leur vitesse. À présent, on connaît la veille la météo. Mais ça ne perd pas de charmes. Les hommes et les bateaux progressent. La technologie est indispensable pour améliorer les performances. On n'a jamais vu un homme gagner la Route du Rhum. Surtout pas la dernière ! Les conditions météo, en 2006, étaient hallucinantes. C'est très rare de naviguer sur de la moquette pendant 9 jours (Lionel Lemonchois s'est imposé en 7 jours, 17 heures, 19 minutes et 6 secondes).
Un monde qui n'invente pas est un monde qui meurt. La voile est un sport mécanique. Sans Schumacher, Ferrari ne serait pas ce qu'elle est. Si vous faites de la monotypie (le même bateau pour tout le monde), les hommes feront des progrès, mais pas le bateau
».

« Laura Dekker, une imposture »
« Ce que je retiens surtout, c'est la victoire de Florence Arthaud (en 1990). C'était magnifique. Non pas parce qu'elle était une femme car la voile n'est pas un milieu machiste. Mais elle n'avait plus d'électricité, plus de radio. Je travaillais pour Thalassa sur cette course. Tous les routeurs disaient : « Elle ne doit pas aller par là ». Et elle a eu raison.
À présent, on n'arrête pas de parler de Laura Dekker (à 14 ans, la Néerlandaise commence un tour du monde). Mais c'est l'archétype de l'imposture contemporaine. Le tour du monde qu'elle fait n'a rien à voir avec le nôtre. C'est comme si l'on met un gamin de 4 ans dans une Formule 1 sur le circuit de Monaco et qu'il roule à 15 km/h. C'est une imposture répertoriée par des crétins de journalistes. La compétition a des exigences. Ça va amener quoi à la technologie et à ce sport qu'elle fasse le tour du monde ? Rien ! Il faut avoir 18 ans pour faire la Route du Rhum car ça doit rester crédible.
»

Propos recueillis par Romain Schué (Agence de presse GHM)

 
02/11/10
On va s'gêner : Olivier de Kersauson était de retour à 15h30, dans l'émission de Laurent Ruquier sur Europe 1. Sandrine a assisté à cette première émission et a trouvé "notre marin préféré extrêmement gentil". Elle a même eu droit à une dédicace. A priori, il a prévu de rester à l'antenne pendant 15 jours.
Merci à Sandrine pour son message.
 
05/11/10
Olivier de Kersauson
J'ai un rapport fraternel avec les pêcheurs. On est du même monde : une nouvelle aventure pour Olivier de Kersauson: il prend, cette fois, la casquette de «consultant» pour le Comité national des pêches. Homme de la mer et de la com', il fait le pari de montrer bientôt, avec ses «frères», la vraie image du métier de pêcheur. Embarquement immédiat. «On va pas s'gêner!»: c'est à la radio qu'Olivier de Kersauson officie, parfois, l'après-midi. Hier, à Paris, devant les membres du Comité national des pêches, celui qu'on surnomme l'Amiral ne s'est pas gêné non plus. Il leur a parlé franchement, «d'homme à hommes», pour leur dire leurs quatre vérités. Tout d'abord, s'il accepte d'embarquer avec le monde de la pêche, c'est parce qu'il a pour lui «un profond respect». «Le mot est tellement galvaudé mais tellement vrai aussi, poursuit Olivier de Kersauson : j'ai un rapport fraternel avec les pêcheurs. On est du même monde». Affaire de style: il ne peut pas le dire comme ça mais, en deux mots, il les aime...

Ne plus voir les pêcheurs «maltraités»

Ceci dit, le monde de la pêche est en crise. L'image des pêcheurs n'est pas bonne. Kersauson ne supporte pas de les voir «maltraités». «Ce monde est, dit-il, en souffrance, parce que celui qui évolue autour des pêcheurs devient de plus en plus virtuel alors que eux, ils sont dans le réel!». Le Comité national des pêches est venu le chercher. Attention, il n'est pas, dit-il, leur porte-parole. Il est consultant du comité. Il connaît la mer, la com'... Il est là pour les aider. Pas pour rien tout de même. Mais c'est quoi, souligne le patron du Comité national, le prix d'une ou deux émissions aux «Grosses têtes!». Depuis plus de 40 ans, Kersauson est sur la mer. La pêche, il connaît. «Je suis suffoqué quand j'entends dire des choses qui sont fausses», assure-t-il. L'image du pêcheur est, à ses yeux, «injuste». «On les fait communiquer à chaud sur des trucs qui les humilient. Ce ne sont pas des délinquants. Ce sont des gens qui font un métier magnifique!. Encore faut-il qu'ils fassent des efforts. À eux de proposer au lieu d'attendre que tombent les diktats de Bruxelles ou des ONG», explique l'Amiral.
 
Ocean Alchemist
Ocean Alchemist
caricatures © Nono
 
«Prenez le pouvoir!»

Quelques recettes déjà. «Le métier de marin fait que vous êtes souvent absent. Et comme tous les absents, vous avez tort!», dit-il aux pêcheurs. «Dans votre dos, les gens qui ne connaissent rien à la mer ont tout le temps d'imaginer, d'inventer, alors qu'ils ne connaissent pas les réalités maritimes». «Un exemple: les gens veulent des éoliennes partout, des gens qui n'ont jamais mis les pieds en mer. Qu'on demande au moins à ceux qui la connaissent où les mettre». «Prenez le pouvoir! Ne laissez pas les autres parler à votre place. Expliquez qui vous êtes, ce que vous faites», recommande le professeur Kersauson. «Arrêtez de réagir à chaud!», exige l'Amiral. «C'est la crise et c'est souvent le cas... Le pêcheur a à peine mis le pied sur le quai que caméras et micros débarquent. Le pêcheur vient de loin. Le résultat, c'est normal, n'est pas toujours génial... ce qui peut mettre le pêcheur hors de lui». Le boulot de fond, Olivier de Kersauson va le démarrer avec ses nouveaux amis. Ça va prendre du temps. Il va, comme il le fait avec ses équipages, attaquer un travail d'analyse. «Il faut, dit-il, savoir qui on est, ce que l'on fait, pourquoi on fait ça. Après, on parlera». Avec des réponses argumentées cette fois. «On peut encore se faire agresser X mois. Il faudra du courage. On se tait. On laisse tout le monde raconter n'importe quoi. Ce n'est pas grave. Mais quand on parlera, on nous entendra! Si j'arrive à faire cela, je me dis qu'au moins, j'aurai fait quelque chose de bien!», soupire Olivier de Kersauson.

Catherine Magueur pour letelegramme.com
 
Olivier de Kersauson
 
05/11/10
Spirit-of-Antigua (ex Enza New-Zealand) : l'ancien catamaran de Peter Blake est arrivé au port de Brest après remorquage. Il avait fait naufrage dans la nuit du 27 au 28 octobre 2010, à 250 mn au large de la pointe du Finistère.
Didier Ragot, fidèle second d'Olivier de Kersauson, est chargé de la manœuvre de retournement, qui pourrait intervenir dans les prochains jours.
Ce multicoque, qui est la propriété de Tony Bullimore, avait permis à Peter Blake, associé à Robin Knox-Johnston, de remporter le Trophée Jules Verne en 1994, en 74 jours, 22 heures, 17 minutes et 22 secondes.
 

avant


après
photos © Yannick Le Bris
 
10/11/10
Cammas ne pouvait pas mieux faire : Olivier de Kersauson a salué la performance de Franck Cammas, vainqueur ce mardi de la Route du Rhum en 9 jours, 3 heures, 14 minutes et 47 secondes.

« Il ne pouvait pas faire mieux, a glissé le marin de 66 ans. Même si le record n’est pas battu. Lors de la dernière Route du Rhum, la navigation s’était faite dans des conditions tout à fait optimum de vents portants. Cette fois, ça n’a pas été le cas. Le résultat de Franck Cammas et la façon dont il l’a amené, c’est vraiment très bien fait. »

Olivier de Kersauson est revenu sur la victoire de Franck Cammas dans l'émission "On va s'gêner" de Laurent Ruquier. Ci-dessous l'enregistrement audio d'une durée de 7' 13"
 
23/11/10
La planche à voile du cœur : Sarah Hébert, jeune femme de 26 ans domiciliée à Carnac et souffrant d'une anomalie cardiaque qui lui impose le port d'un défibrilateur, envisage de traverser l'Atlantique en planche à voile, fin février 2011.
Elle sera accompagnée d'une équipe de suiveurs embarquée sur Ocean Alchemist, le trimaran à moteur d'Olivier de Kersauson, pour dormir et se reposer toutes les heures. Elle espère effectuer la traversée en moins de 25 jours, à raison de 7 heures et 100 km par jour.

Source : letelegramme.com
 
02/12/10
Coupe de l'America : d'après Pierre-Yves Lautrou, participant particulièrement malheureux à la dernière route du Rhum, Olivier de Kersauson serait à la recherche de capitaux pour une participation Française à la prochaine coupe de l'America, en 2013. (information transmise par Pierre que je remercie)
 
10/12/10
La gloire des mousses, une école pour la vie : Christophe Penot, auteur-éditeur, a tenu à saluer la renaissance de l'École des mousses, en recueillant le témoignage de dix-huit acteurs du monde de la mer, dont Olivier de Kersauson. L'avant-propos est signé par Erik Orsenna et Michel Bellion en est l'illustrateur. Editions Cristel.
(Information signalée par Corinne que je remercie)
 
10/12/10
Olivier de Kersauson
Qui veut gagner des millions : Olivier de Kersauson participera au tournage de l'émission "Qui veut gagner des millions", dans les studios de la Plaine Saint-Denis, le jeudi 16 décembre 2010. Il sera associé à Laurent Ruquier pour tenter de faire gagner une association.
À l'heure où cette information est mise en ligne, des places sont disponibles pour assister à l'enregistrement de l'émission.

Si un(e) visiteur(se) avait la possibilité d'assister à l'émission, je lui propose de publier un petit texte rédactionnel d'une dizaine de lignes, dans lequel il (elle) nous ferait partager cette expérience. Une photo serait bienvenue, mais je pense que cela doit être compliqué de faire des clichés sur un plateau de télévision.
 
19/12/10
Faim de mer en fin de terre : Olivier de Kersauson et Patrick Poivre d'Arvor ont préfacé le livre de Patrick Jeffroy, chef deux étoiles installé à Carantec (Finistère). L'auteur raconte son parcours, depuis son apprentissage, à son restaurant de Plounérin dans les Côtes-d'Armor et à la table de l'hôtel de Carantec. Il se dit « attaché à sa terre (de Bretagne) comme une bernique à son rocher ». L'ouvrage comprend de nombreuses recettes. Editions Glénat.
 
21/12/10
Qui veut gagner des millions : Olivier de Kersauson n'a pas participé au tournage de l'émission, le 16 décembre 2010. Il a été remplacé par le chanteur Renaud. (Je remercie Corinne pour cette information)