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Yann Guichard
trimaran
Spindrift 2
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Profil et fiche
technique
 


Francis Joyon
record 2017
Idec Sport
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technique
La tentative
au jour le jour
Cartographie
Passage
de la ligne
Interview
Brest

Temps partiels
Jules Verne
depuis Ouessant
Équateur
Cap Bonne
Espérance
Cap des
Aiguilles
Cap
Leeuwin
Tasmanie
Anti-
méridien
Cap
Horn
Équateur
Ouessant
2011/2012
Loïck Peyron
Banque Pop. V
5j 14h
55m 10s
11j 21h
48m 18s
11j 23h
49m 18s
17j 23h
57m 18s
20j 7h
11m 33s
22j 11h
34m 12s
30j 22h
18m 48s
38j 2h
45m 48s
45j 13h
42m 53s
2015/2016
Yann Guichard
Spindrift 2
4j 21h
45m
(1)
11j 22h
4m 2s
12j
2m 2s
18j 11h
25m 2s
20j 4h
37m 2s
22j 7h
43m 2s
30j 4h
7m 2s
39j 13h
31m 2s
47j 10h
59m 02s
2016/2017
Francis Joyon
Idec Sport
5j 18h
59m
12j 19h
28m
12j 21h
22m
17j 6h
59m
18j 18h
31m
20j 7h
4m
26j 15h
45m
35j 4h
9m
40j 23h
30m 30s
(1) Après ajustement technique, le WSSRC a validé un temps légèrement supérieur à celui publié par l'équipe.

Temps partiels
hors Jules Verne

depuis Ouessant
Équateur
Cap Bonne
Espérance
Cap des
Aiguilles
Cap
Leeuwin
Tasmanie
Anti-
méridien
Cap
Horn
Équateur
Ouessant
2017
François Gabart
Macif
(solitaire)
5j 20h
45m
11j 20h
10m
11j 22h
20m
19j 14h
10m
21j 12h
?
29j 3h
15m
36j 01h
30m
 
Les meilleurs temps, toutes catégories confondues, figurent en caractères gras..


11/12/17
  Message Twitter : Spindrift 2 reste en code rouge

09/12/17
  Spindrift 2 est arrivé à Brest
 
Spindrift 2 s'est amarré au quai Malbert à Brest vers 15h15.

Le stand by commence, mais il pourrait-être très bref. À suivre...
 
L'arrivée de Spindrift 2 à Brest © Yannick Le Bris pour photos-de-navires.fr

22/11/17
  La stratégie de Yann Guichard ( interview de courseaularge.com )
 
Tu pars avec ton plan de bataille pour ce record, prêt à revenir au port si tu vois que tu n’as pas assez d’avance à l’Equateur…
« Le record va être dur à battre. On sait exactement quel temps on doit atteindre sur le premier tronçon Ouessant-Cap de Bonne Espérance. En partant on a une visibilité météo à 7-8 jours. On sait donc au moment où on décide de partir à peu près où on sera. L’important pour nous ce n’est pas l’Equateur, c’est le Cap de Bonne Espérance. C’est ce qu’on a vu avec le record que tente François Gabart où il a pu couper « le fromage » là où Thomas était descendu plus au sud le long des côtes brésiliennes. Quand on sera à l’Equateur, on saura exactement le temps qu’on est capable de faire au Cap de Bonne Espérance. Pour moi, c’est la limite où on peut décider alors de faire demi-tour ou pas. Après 3-4 jours de mer, on va se retrouver au Cap Vert, puis 7-8 jrs de visibilité devant nous, cela fait 10-11 jours qui nous amène au Cap. On n’a donc pas besoin d’attendre l’Equateur pour savoir si on continue ou pas. »

En regardant Joyon (Idec Sport), ils sont passés dans un trou de souris et ils ont pris le risque d’y aller…
« C’est vrai mais ils sont arrivés au Cap pas dans un super temps mais ils ont vu, quand ils étaient au large du Brésil, se former un train de dépressions qu’ils pouvaient prendre pour dérouler tout l’Indien. Francis savait qu’il avait 45 jours à battre mais pas 40 jours comme nous aujourd’hui ! Si on se retrouve dans les mêmes temps qu’Idec au Cap de Bonne Espérance alors que dans l’Indien ils sont allés très vite, il faudrait que nous ayons la même chance que lui plus un meilleur Atlantique nord où là, il a enfoncé encore plus le clou. Il est allé aussi vite à l’aller qu’au retour sur cette portion du parcours.

Il te faudrait plus d’1 jour d’avance au Cap de Bonne Espérance…
« L’idéal c’est de passer le Cap de Bonne Espérance en 11-11,5 jours. Après on peut le passer en 12,5 jours mais avec un Indien qui serait aussi bien que celui d’Idec. Ce record va être dur à aller chercher. C’est pour cela que cela ne servirait à rien de continuer si on arrive au Cap de Bonne Espérance en 13 jours avec un Indien qui ne s’annoncerait pas fantastique. On ne pourrait pas battre ce record. Il vaut mieux faire demi-tour et se remettre en Stand-By. On a des points de passage assez précis et le Cap de Bonne Espérance est vraiment important. On le voit avec François. »

Tu es prêt à descendre beaucoup plus sud…
« Cela dépend de beaucoup de paramètres. Descendre sud, cela a un intérêt si la météo est bonne mais ce n’est pas toujours le cas. On peut très bien passer au nord des Kerguelen parce qu’en-dessous il n’y a pas de vent ou les conditions ne sont pas adaptées. Maintenant, c’est clair que si on peut raccourcir le parcours, c’est une option à envisager avec les glaces et les conditions météos qu’on aura devant nous. La dernière fois, on n’est pas descendu parce qu’on était en course à deux bateaux et on n’avait pas eu les conditions météos. Francis les a eues l’année dernière et il a pu aller tout droit. Là, cette année, on va pouvoir naviguer complètement en mode record, sans surveiller un adversaire en mode course. »

Tu repars avec Jean-Yves Bernot mais il assez occupé en ce moment notamment avec François…
« Cela va tellement vite que quand on partira, François sera déjà dans l’Atlantique. Je lui souhaite en tout cas. Nous, on ne fait pas de solitaire comme François. Lui, il a un besoin quasi permanent de soutien et de contact avec la terre. On est 12 à bord, Erwan Israel est aussi navigateur, hors quart et moi aussi. On est aussi capable de ne pas avoir de contact avec Jean-Yves pendant quelques temps. On n’a les mêmes logiciels de navigation à bord qui calcule presque les mêmes routes. En équipage c’est différent. »

Sur la configuration du bateau, tu as apporté des modifications. Est-ce que cela va te permettre de mieux franchir les dorsales dans lesquelles tu butais et de mieux gérer les transitions…
« Mieux, non. Il y a des gens qui disent qu’il faut mieux gérer les transitions pour battre le record. Je ne suis pas de cet avis. Francis a fait ce temps de 40 jours parce que le peu de transition qu’il a eu, elles ont été bonnes. Maintenant, buter contre une dorsale, même si cela dépend de sa forme, il n’y a aucun bateau aujourd’hui capable de la franchir. La problématique est d’avoir de bonnes conditions météos et d’avoir peu de temps dans des conditions difficiles. Notre bateau est plus à même d’avancer dans les conditions légères. On a un plus grand mât. Ce qui va progresser aujourd’hui et je l’avais dit il y a 2 ans, ce sont les records en solitaire plus que les records en équipage. On le voit avec François. On voit les moyennes qu’il tient. C’est assez proche de notre bateau. Les nouveaux bateaux qui arrivent avec une technologie plus aboutie ont un potentiel de vitesse supérieur au nôtre. »

Au niveau de l’équipage, il y a du changement avec 5 nouveaux venus.
« J’ai maintenu le même nombre d’équipier à bord. C’est un bon équilibre pour notre bateau. Certains sont partis sur d’autres projets. J’ai conservé le noyau dur de l’équipe, des fidèles autour de moi. Les nouveaux vont apporter leur expérience. »

Francis est reparti le 16 décembre, tu as hâte de partir…
« Partir tôt cela permet de refaire un deuxième départ éventuellement. La fenêtre de François aurait été bien mais on n’était pas en Stand-by à ce moment-là. Nous étions en Chine. Nous attendons la bonne fenêtre. On se retrouve entre nous en attendant en faisant quelques navigations. Tout le monde est prêt. Le bateau est à la Trinité sur mer. Selon les conditions météos, on partira directement sur la ligne de départ ou on fera un stop à Brest. C’est plus facile d’être à notre base. C’est plus simple. Ce trophée Jules Verne, c’est une belle aventure, c’est un voyage avec une équipe formidable et un bateau exceptionnel. Cela va être très très difficile de battre ce record. »

Source : courseaularge.com

16/11/17
  Exploits de François Gabart
François Garbart est parti à l'assaut du record du tour du monde en individuel, à bord du trimaran Macif, le 4 novembre 2017. Il vient d'améliorer quatre temps de référence intermédiaires établis par Loïck Peyron en 2011 à bord de Banque Populaire V, avec 13 équipiers :

- Equateur - Cap de Bonne Espérance en 5j 23h 25m, soit 7h 28m de moins,
- Ouessant - Cap de Bonne Espérance en 11j 20h 10m, soit 1h 38m de moins,
- Equateur - Cap des Aiguilles en 6j 1h 35m, soit 7h 19m de moins,
- Ouessant - Cap des Aiguilles en 11j 22h 20m, soit 1h 29m de moins.

Quel marin ! Quel bateau ! Quelle météo...

Ces performances ne sont pas sans poser des problèmes de lisibilité de l'historique des temps intermédiaires de référence, car le tour du monde de François Gabart s'inscrit nécessairement en dehors du Trophée Jules Verne.

La team Macif aurait pu décider, avant le départ de la tentative, de participer au TJV, même en solitaire, puisque le règlement de l'épreuve précise que "le nombre d'équipiers embarqués est libre". Elle ne l'a pas fait et on ne saurait lui en tenir grief car qui aurait osé imaginer une telle descente de l'atlantique sud ?

En 2004, Steeve Fossett avait déjà semé la confusion sur les records en refusant de régler, au préalable, la cotisation due à l'association Tour du Monde en 80 jours. Son record WSSRC du tour du monde n'a jamais été inscrit au palmarès du Trophée Jules Verne.

Entre les temps de passage réels, les temps officiellement validés par le WSSRC et ceux réalisés hors Jules Verne, en équipage ou en solitaire, la situation devient très complexe à appréhender pour le grand public.

26/10/17
  Composition de l'équipage de Spindrift 2
Spindrift Racing a publié la composition de l'équipage du trimaran Spindrift 2, qui s'engagera prochainement dans une tentative de record du Trophée Jules Verne. Ils seront 12 hommes à bord, contre 14 lors de la tentative 2015-2016.
Les sept premiers cités ci-dessous sont des anciens de la première tentative, suivent cinq petits nouveaux.
Pour des raisons personnelles, Dona Bertarelli, commanditaire de l'écurie Spindrift Racing, ne fera pas partie du "joli voyage". Début du stand-by le 6 novembre 2017.
 
 
 
Yann Guichard
skipper
 
Erwan Israël
navigateur
 
Jacques Guichard
chef de quart / barreur-régleur
         
 
 
Christophe Espagnon
chef de quart / barreur n° un
 
Xavier Revil
chef de quart / barreur-régleur
 
François Morvan
barreur-régleur
         
 
 
Antoine Carraz
barreur-régleur
 
Thierry Chabagny
barreur / numéro un
 
Ewen Le Clech
barreur-régleur
         
 
 
Sam Goodchild
barreur / numéro un
 
Thomas Le Breton
barreur-régleur
 
Erwan Le Roux
barreur-régleur

07/09/17
  Bon pour le service
 
Le maxi-trimaran Spindrift 2 a été remis à l'eau au chantier Multiplast de Vannes après avoir subi un check-up complet et quelques dernières optimisations. Il est désormais doté de nouvelles terminaisons sur ses foils qui permettent de soulager l’étrave. Associées à de nouveaux safrans en T situés à l’arrière, cette combinaison permet de réduire la trainée du bateau sur l’eau et ainsi d'augmenter sa vitesse à certaines allures. Le bateau sera également plus léger, pour gagner en vitesse, avec un équipage réduit tout en permettant une gestion efficace de Spindrift 2. Une nouvelle voile plus légère et performante a également été installée.
 

21/06/17
  Ce nouveau temps de référence va être difficile à aller chercher mais pas impossible
 
Interview de Yann Guichard. Cette année, Spindrift racing a trois gros objectifs qui sont le World Match Racing Tour en catamaran M32, le Bol d’Or Mirabaud à bord de Ladycat et le Trophée Jules Verne avec le maxi-trimaran Spindrift 2. De nouvelles modifications ont été effectuées cet hiver pendant le chantier même si on avait déjà été loin avant. Elles se sont concentrées sur l’optimisation de la plateforme et des appendices. Au vu du nouveau temps de référence qui a pratiquement été réduit de 10%, soit un peu plus de 40 jours autour du monde, le défi va être difficile à relever mais l'équipe Spindrift racing met toutes les chances de son côté pour y parvenir. L’heure est désormais aux tests de ces nouveaux appendices et aux entraînements jusqu’à septembre afin d’être prêt et en stand-by mi-octobre.

Quelle stratégie technique et sportive allez-vous mettre en œuvre ces prochains mois pour atteindre vos objectifs sur le Trophée Jules Verne ?

« La stratégie ne change pas complètement depuis l’hiver 2015 mais elle doit s’adapter au nouveau temps de référence qui est passé de 45 à moins de 41 jours. Par conséquent, il va falloir aller 10% plus vite !
L’idée d’installer des plans porteurs sur le maxi n’était initialement pas destinée au Trophée Jules Verne mais plutôt à des records courts comme celui des 24h. Nous avons fait le choix de les mettre en place pour le Jules Verne car cela va apporter un gain de performance à certaines allures. Cette installation nécessite un gros travail de prise en main et de réglages que nous testons actuellement pendant les entraînements.
Ensuite, nous allons certainement réduire notre effectif sur cette tentative et partir en dessous de 14.
Mais il faut faire attention à ne pas comparer les bateaux, Spindrift 2 fait 40 mètres et IDEC Sport en fait 32. Ces 8 mètres d’écart font toute la différence par rapport à la taille du bateau et son poids qui vont imposer le nombre d’équipiers nécessaires à bord pour manœuvrer et être performants. L’objectif du team est de mener Spindrift 2 à 100% de son potentiel. Il reste un gros bateau et il faut être plus de 10 équipiers à bord pour pouvoir le manœuvrer.
»
 
 
Quelle sera votre stratégie pendant la course ?

« La stratégie de course sera un des éléments essentiels à la réussite du record. On souhaite dans un premier temps se mettre en stand-by relativement tôt au mois d’octobre pour être prêts à saisir les bonnes fenêtres météo de l’hiver. Nous sommes conscients que pour y parvenir il faudra surement faire plusieurs départs. Grâce aux fichiers météo, on arrive à avoir une visibilité assez claire à 7/8 jours et à détecter la tendance à 10 jours. Alors au bout de 4/5 jours à l’équateur, on peut se rendre compte si la météo au cap de Bonne Espérance et à l’entrée de l’ocean Indien est peu propice à aller chercher le record. Dans ces conditions, on sera amenés à faire demi-tour et se préparer à un nouveau départ.
Les temps de référence de Francis Joyon à chaque cap représentent des repères pour notre course. Par exemple, il faudra être en avance au cap de Bonne Espérance par rapport au temps de l’équipage d’IDEC Sport puisqu’il a fait une traversée de l’océan Indien extraordinaire et imbattable.
A bord, le rythme sera également impacté. Il faudra pousser le bateau et les marins dans leurs retranchements pour ce long sprint. Il faudra trouver le bon équilibre entre la performance, la puissance de la machine, l’investissement des marins, la prise de risques tout en s’assurant de conserver le bateau en parfait état tout au long du parcours pour l’utiliser au maximum de son potentiel.
»

En tant que skipper, cela va-t-il changer la manière de gérer l'équipe à bord ?

« Cela ne changera pas complètement la façon de manager mais cela va modifier le rythme que je vais imposer à l’équipe. Il sera plus intense car nous serons moins nombreux à bord et certainement plus éprouvant physiquement et mentalement car les vitesses seront plus élevées.Une question importante qui aura des incidences sur la montre se posera dans le Sud, celle de se rapprocher des glaces pour raccourcir le parcours, si la météo le permet ou est propice. Ainsi, on pourrait gagner 1 ou 2 degrés de latitude, ce qui représente un gain considérable en distance autour de l’Antarctique. Toutefois, il faudra prendre en considération le risque de rencontrer des icebergs sur notre route.
Ce qui est sûr c’est que le curseur est plus haut mais on se tient prêts ! Ce nouveau temps de référence va être difficile à aller chercher mais pas impossible.
»

Source : spindrift-racing.com

12/06/17
  On a toujours un record à aller battre...
 
Extraits d'une interview de Yann Guichard, réalisée par Philippe Eliès

- Francis Joyon et sa bande ont fait très fort sur le Trophée Jules-Verne (40 jours et 23 h) . Aucun regret de ne pas y être allé l'hiver dernier, "l'hiver de tous les records" ?

« Il n'y a eu qu'une seule belle fenêtre météo pendant l'hiver. Francis Joyon est parti et a su revenir au bon moment pour saisir cette opportunité. Il a su l'exploiter. Maintenant, serait-on parti en même temps que lui ? Peut-être pas. Imaginez, on part avec la première fenêtre, on ne fait pas demi-tour et on met 44 jours. Et, 15 jours plus tard, Francis nous bat. La fenêtre prise par Thomas Coville, on ne faisait pas 40 jours ! Avec Dona, on a pris la décision de ne pas partir, pour des raisons personnelles et professionnelles. Ce n'était pas le bon timing. Je n'ai pas de regret, on a toujours un record à aller battre. Il était de 45 jours avant, il est de 40 jours maintenant mais le jeu reste le même. Le rythme qu'il va falloir donner sera différent, ça c'est clair. »

- Quand comptez-vous démarrer le stand-by pour le Trophée Jules-Verne ?

« La dernière fois, nous étions 14 à bord, avec Yann Riou qui était 90 % du temps mediaman. Vu que le temps à battre est plus court, il faut partir avec moins de poids. Si on embarque un mediaman, c'est 150 kg avec la nourriture en plus. Cette fois, on sera moins nombreux. Mais on ne sera pas six, ça n'aurait pas de sens. On a déjà un mât qui est trois mètres plus petit que dans sa première version avec "Banque Populaire". On ne peut pas réduire davantage le mât car le bateau est lourd, donc on serait handicapé en-dessous de 18 nœuds. On a aussi bossé sur les foils, on ne vole pas, loin de là mais on a aussi des plans porteurs à l'arrière. On aura aussi une voile en moins, voile qui compliquait beaucoup les manœuvres. Quant à Dona, elle n'a pas encore pris sa décision mais elle a déjà fait un tour du monde, je ne sais pas si elle en refera un deuxième. On sera en stand-by mi-octobre. Je veux être tôt en stand-by car il y a de grandes chances qu'on parte et qu'au bout de quatre-cinq jours, on soit obligé de faire demi-tour. Avec le temps de Francis Joyon, il faut qu'on ait de l'avance au cap de Bonne Espérance car on sait qu'on en perdra dans l'océan Indien. »

Source : letelegramme.fr

27/04/17
  Record de Francis Joyon, cérémonie au Musée de la Marine
 
Francis Joyon, Gwénolé Gahinet, Alex Pella, Bernard Stamm, Clément Surtel et Marcel Van Triest (routeur) ont reçu officiellement le Trophée Jules Verne à l'occasion d'une réception au Musée de la Marine à Paris. Le sixième homme, Sébastien Audigagne, n'a pu participer à la remise du Trophée, étant retenu en mer par un convoyage.

Cette cérémonie s'est déroulée en la présence de Sir Robin Knox-Jonhston, co-détenteur du record 1994 ; Vincent Campredon, Directeur du Musée de la Marine ; Patrice Lafargue, Président du Groupe Idec ; Titouan Lamazou, Président de l'association Tour du Monde en 80 jours ; le Professeur Gérard Saillant et Jean Todt, parrains du trimaran Idec Sport et Pierre-Yves Moreau, représentant Loïck Peyron, skipper de Banque Populaire V en 2012.

Francis Joyon : « Le passage du Cap Horn a été vraiment un bon souvenir, avec nos 4 jours d'avance sur le record. Cette victoire a été très forte car elle a été partagée avec mes équipiers. Le prochain objectif est la Transat The Bridge 2017. »
 
Au premier plan, de gauche à droite : Francis Joyon, Pierre-Yves Moreau et Sir Robin Knox-Jonhston
 
 

15/03/17
  Extrait d'une interview de Vincent Lauriot-Prévost, architecte naval
 
« Le choix de Francis Joyon de partir avec équipage réduit et un mât plus court a été le bon.

Rappelons qu’Idec Sport est l’ancien Groupama 3, qui a subi une cure d’allègement lui permettant de gagner près de 4 tonnes sur le poids initial, ramené à un peu moins de 16 tonnes. Avec un mât plus court, il a gardé le même ratio poids/surface de voile, tout en abaissant son centre de voilure, avec des voiles plus légères donc des manœuvres plus faciles en équipage réduit, donc moins de poids, etc. C’est un vrai cercle vertueux !

Le mât plus court leur a aussi permis de gagner en stabilité longitudinale et donc de pousser plus fort. Voilà comment ils sont restés plusieurs jours devant une dépression et ont traversé l’Indien à plus de 35 nœuds de moyenne. »

Source : actunautique.com

08/03/17
  Ratification de 3 records intermédiaires par le WSSRC
The WSSR Council announces the establishment of a 3 new World Records:

Yacht: IDEC. 120 ft Trimaran
Name: Francis Joyon. FRA and 5 crew

Record: South Indian Ocean RTW Intermediate Record.
Dates:.29th December 2016 to the 4th January 2017
Start time: 05;42;11 on 29/12/16
Finish time: 02;49;56 0n 04/01/17
Elapsed time: 5 days 21 hours 7 minutes and 45 seconds
Comments: Previous record: 12/12/15. IDEC. Francis Joyon. FRA.7 days

Record: South Pacific Ocean RTW Intermediate Record.
Dates: 4th January 2017 to the 12th January 2017
Start time: 02;49;56 on 04/01/17
Finish time: 00;03;27 on 12/01/17
Elapsed time: 7 days 21 hours 13 minutes and 31 seconds
Comments: Previous record: 25/02/05. Orange II. Bruno Peyron. FRA.8d 18h 8m

Record: Equator to Equator RTW Intermediate Record.
Dates:. 22nd December 2016 to the 20th January 2017
Start time: 03;17;31 on 22/12/16
Finish time: 12;28;26 on 20/01/17
Elapsed time: 29 days 9 hours 10 minutes and 55 seconds
Comments: Previous record: 30/12/11. Banque Populaire 5. Loick Peyron. FRA. 32d 11h 52m

John Reed
Secretary to the WSSR Council

07/02/17
  Ratification du record par le WSSRC
The WSSR Council announces the establishment of a new World Record :

Record : Around the World. Outright
Yacht : IDEC. 120 ft Trimaran
Name : Francis Joyon. FRA and 5 crew
Dates : 16th December 2016 to the 26th January 2017
Start time : 08:19:00 UTC on 16/12/16
Finish time : 07:49:30 UTC on 26/01/17
Elapsed time : 40 days 23 hours 30 minutes and 30 seconds.
Distance : 21600 NM
Average speed : 21.96 kts

Comments : Previous record: Banque Populaire 5. Loick Peyron. FRA. Jan 12. 45d 13h 42m 53s

John Reed
Secretary to the WSSR Council